eCommerce
Les Belges ne sont pas satisfait de leur fournisseur d’accès internet
18/11/09
Le Belge est globalement peu satisfait de son fournisseur Internet vendredi 25 sept. 2009 
Selon une étude de Test-Achats, le Belge n’est guère satisfait de son fournisseur d’accès à l’internet. Seul EDPNet affiche un bon score (73 % de clients satisfaits), largement devant Telenet (54 %) et Télé2 (50 %). Suivent Scarlet, Mobistar, Voo, Belgacom, Euphony et Numericable. Les principaux problèmes rencontrés concernent la lenteur de la connexion (51 %), des difficultés à contacter le support technique (35 %), des tentatives de connexion infructueuses (29 %), des déconnexions (25 %) et des problèmes de facturation/surfacturation (8 %).
Google offre 150€ au PME Belges pour un nouveau compte Adwords
16/06/09
La première page des résultats de Google ne compte que 10 liens. Si votre site ne s’y trouve pas naturellement, il est possible d’y arriver en faisant de la publicité via Google Adwords, une formule publicitaire qui utilise les mots clés des visiteurs pour afficher des liens en rapport avec cette recherche.

Google s’installe en Belgique, cela fait un moment que l’on en parle. La filiale belge du groupe en profite pour lancer une campagne destinée aux PME dont le but est de promouvoir son service de référencement commercial.
En effet, un crédit de 150 euros (sous la forme d’un coupon à activer) sera offert à toutes les PME belges qui ouvriront un nouveau compte Adwords. Ces PME devront utiliser le service d’Adwords. S’ils souhaitent continuer à utiliser ce services, les 150 euros suivants leur seront remboursés.
Pourquoi spécialement en Belgique ? Car notre pays est connu pour son nombre important de PME. Or, celles-ci n’investissent pas dans leur présence en ligne.
ebay vous donne de l’argent
3/04/09
eBay a lancé mercredi un programme de fidélisation consistant à reverser à ses clients une partie des sommes dépensées. Baptisé « eBay Bucks » – « bucks » signifie « dollars » en argot américain – il permet aux acheteurs de recevoir 2 % de leurs achats, mais sous forme de bons d’achat sur d’autres objets et non d’argent. L’offre est pour l’instant testée auprès de clients sélectionnés au hasard par eBay mais devrait s’ouvrir à tous dans les prochains mois. Elle concerne la plupart des catégories d’articles, hors immobilier et véhicules. Un plafond limite le reversement à 200 dollars par article et 500 dollars par trimestre.
Google Adsense: Rémunèration en euro
12/03/09
Google Adsense se met à l’euro
Les webmasters qui affichent des publicités provenant de Google Adsense sont, jusqu’ici, rémunéré en dollars. Désormais, ils vont pouvoir toucher des euros.
Quand on affiche des publicités provenant de Google Adsense, le montant que l’on est supposé gagner change d’un jour à l’autre et plus souvent vers le bas que vers le haut. La raison, Google rémunère les webmasters européens en dollars. Dorénavant, Google a décidé de rémunérer tous les webmasters européens en euros, enfin, presque tous puisque cela concerne uniquement les webmasters de France, Allemagne, Italie, Pays-Bas et Espagne.
Je suis curieux de savoir pourquoi les webmasters belges ne sont pas inclus dans l’ensemble ?
A noter que vous ne toucherez pas directement des euros mais des dollars convertis en euros. La différence ? La conversion dollars en euros n’a plus lieu en fin de mois, elle se fait au quotidien. Vous n’allez donc plus subir les aléas du taux de change américain, dans un sens, comme dans l’autre.
source:moteurzine
Combatre la crise grâce au e-commerce
3/12/08
En ces temps de crise financières, il y a un mode de commerce qui continue à se développer significativement : celui des ventes sur internet.
En effet, à l’heure où les prix du carburant et la morosité économique atteignent des sommets, les consommateurs semblent plus ouverts à faire leur shopping et rechercher les bonnes affaires en ne bougeant pas de chez eux plutôt qu’en allant flâner dans les boutiques.
De plus en plus d’entreprises et commerces prennent conscience de ce phénomène et se positionnent sur le net pour ne pas louper le coche.
Les clients vont utiliser ce vecteur pour comparer les prix et services offerts sur la toile. Avec en plus l’avantage d’économiser le carburant puisque tout pourra se faire de leur domicile.
Selon les chiffres du système de paiement en ligne Ogone, le nombre de transactions en ligne a augmenté de plus de 60% en 2007, tandis que le chiffre d’affaires de l’e commerce en Belgique a augmenté de près de 70%, dépassant la barre des €460 millions.
Si vous aussi vous voulez vous positionner sur la toile, nous pouvons vous aider.
Les investissements publicitaires sur le Net menacés par la crise ?
13/10/08
Business – Les chiffres des investissements publicitaires sur internet au premier semestre sont relativement positifs, aux Etats-Unis comme en France. Pour la fin de l’année, les observateurs ne prévoient pas d’effondrement du secteur malgré la crise.
En période de récession, les budgets marketing et publicitaires sont souvent les premiers à être réduits. La crise financière actuelle peut-elle alors avoir des conséquences désastreuses sur le marché de la publicité en ligne ?
Les spécialistes du secteur ne semblent pas s’inquiéter outre mesure, en raison notamment d’un bon premier semestre aux Etats-Unis. L’International Adverstising Bureau vient de publier les chiffres des investissements publicitaires américains : ils se montent à 11,5 milliards de dollars, en progression de 15,2 % par rapport à la même période en 2007.
À eux seuls, les liens sponsorisés représentent 5,1 milliards de dollars, soit 44 % du total, devant les bannières (21 %), les petites annonces (14 %) et la génération de lead à 7 % (action d’un internaute dirigé sur un site commercial par le biais d’un lien). Ces chiffres ne tiennent toutefois pas compte de l’effondrement des marchés, qui a démarré fin septembre.
Malgré ces événements, les observateurs américains restent raisonnablement optimistes : « Si le marché publicitaire venait à dérailler, je pense que la télévision et le online en sortiraient vainqueur », souligne Dave Rosenberg, chef d’entreprise et blogueur au sein du réseau de CNET (maison mère de ZDNet.fr).
Une croissance de 38 % au premier semestre en France
Même son de cloche chez Jeremy Liew, directeur exécutif du fonds d’investissement Lightspeed Venture Partners. Selon lui, les annonceurs resteront sur ce qu’ils estiment être des valeurs sûres, c’est-à-dire les réseaux publicitaires dans lesquels ils ont confiance, ainsi que les solutions marketing qui permettent un retour direct et une mesure d’efficacité pertinente.
En France, « le contexte publicitaire est morose depuis assez longtemps, l’année 2008 n’est pas bonne et suit une année 2007 qui était déjà en demi-teinte », explique à Reuters François Lienart, analyste au sein de la société d’étude du marché publicitaire Yacast. « Il n’y a pas de sanction immédiate parce que cela fait déjà six mois que l’on est dans un scénario de récession. »
Mais malgré ce contexte difficile, l’internet est parvenu à tirer très bien son épingle du jeu sur le marché français : selon le bureau français de l’IAB, les investissements publicitaires (bruts) sur ce média ont représenté 1,824 milliard d’euros au premier semestre 2008, soit une progression de 38 % d’une année sur l’autre. Rappelons que ce chiffre ne prend pas en compte les dépenses sur les liens sponsorisés.
« Une progression plus faible, mais pas d’effondrement »
Jérôme de Labriffe, président de l’IAB France, fait preuve d’un optimisme relatif : « Je ne pense pas qu’il y aura un effet puissant de la crise sur le Net au second semestre ni sur l’année 2009. Il y aura sûrement un taux de progression plus faible qu’au premier semestre, mais pas d’effondrement. La progression du nombre d’annonceurs (+35 % au premier semestre) montre bien que le Net est un des médias en bonne santé », explique-t-il.
Et d’ajouter : « Nous allons nous retrouver face à un challenge, mais nous sommes bien équipés pour cela, car internet va se montrer de plus en plus complémentaire des autres médias. » Selon Jérôme de Labriffe, la vidéo et les publicités en rich media (interactives) seront les supports plébiscités, ainsi que les liens sponsorisés.
Même son de cloche de la part de Cyril Zimmermann, le P-DG de l’éditeur internet et de la régie publicitaire Hi-Media : « Cette situation n’a rien de dramatique, la croissance repartira sur des taux à deux chiffres dès que l’environnement macroéconomique sera assaini. Internet n’a pas fini son rattrapage sur les autres médias. Il ne faut donc pas céder à la panique car les perspectives à moyen terme sont toujours aussi bonnes. »
« Gérer une situation de croissance ralentie »
Mais il précise que les acteurs de l’internet devront toutefois apprendre à gérer une situation de croissance très ralentie : « Dans un contexte de crise et de baisse des prix, les acteurs de la publicité sur Internet doivent faire preuve de maturité et éviter le déni de réalité, en s’accrochant à des indicateurs de prix ou de volume avant remises commerciales qui maintiendraient l’illusion de la croissance. »
« Internet est soumis aux cycles économiques comme les autres médias. Il faut donc s’y adapter en termes de coûts ou se diversifier avec des revenus contra-cycliques comme l’a fait Hi-Media en se développant sur le micropaiement », conclut Cyril Zimmermann.
Par Estelle Dumout, ZDNet France
Comment gagner de nouveaux clients?Grâce à la vente en ligne.
4/07/08
L’étude, menée auprès de plus de 1 000 dirigeants de TPE par l’institut Adwise en avril, évalue et analyse les préoccupations, attentes et retours d’expérience des chefs de petites entreprises vis-à-vis de l’e-commerce. Gain de nouveaux clients, progression des ventes, bénéfice d’image : les atouts de l’e-commerce sont reconnus par la majorité des TPE en ligne. Toutefois, celles-ci restent minoritaires. Selon les résultats de cette enquête, seuls 15 % des TPE disposent aujourd’hui d’une activité de vente en ligne. Elles restent moins nombreuses que leurs voisins européens – et notamment au Royaume-Uni et en Allemagne, où l’e-commerce est respectivement 10 et 5 fois plus développé qu’en France dans cette catégorie d’entreprise.
N’hésitez plus, contactez nous pour avoir un devis gratuit pour la création de votre site de e-commerce.
Le belge paye de plus en plus sur internet
12/06/08
Le surfeur belge achète de plus en plus sur internet et paye également de plus en plus online. 85 % des achats dans les magasins online belges sont réglés par l’entreprise bruxelloise Ogone, un intermédiaire entre les banques, les sociétés de cartes de crédit et les consommateurs.
‘ Plus de 13.000 entrepreneurs, cela va de petits magasins aux multinationales, utilisent notre plateforme » déclare Pierre Willaert, country manager. « Le nombre de transactions a augmenté de 16 % en 2007 et le chiffre d’affaires total a connu une augmentation de 60 %. Dans les magasins online belges, 460 millions d’euros ont été dépensé. Les dépenses sur le site non belge Amazon ne sont pas comprises. Les payements avec les cartes de crédit ont, en moyenne, un montant de 130 euros par transaction. Les payements via Bancontact sont en moyenne de 45 euros.’
Il y a près de 2250 magasins online en Belgique, une augmentation annuelle de 13 %. Cela va de magasins comme la Fnac.be aux petits enseignes qui vous permettent de concevoir vos T-shirts et de les imprimer. L’an dernier, en moyenne, vingt magasins s’ouvraient par mois’.
Les raisons pour un client d’abandonner un panier d’achat rempli?
6/06/08
PayPal (avec ComScore) a rendu publique une étude effectuée le mois dernier qui analysait les raisons pour lesquelles les consommateurs abandonnent un processus d’achat en ligne. Le plus grave est que l’analyse estime qu’une personne sur trois ne va pas jusqu’au paiement final pour les articles qui ont été placés dans le panier d’achat. Cette étude est d’autant plus intéressante, qu’elle n’a, à prioiri, pas pris en compte les utilisateurs qui ont abandonné en cours de route pour des problèmes ergonomiques, mais bien ceux qui ont été jusqu’au bout du processus et qui se sont arrêtés avant le paiement.
Les consommateurs s’attendent de plus en plus à trouver des interfaces simples et faciles à utiliser, car les raisons principales sont les suivantes :
Frais d’expédition trop chers
43 % ont abandonné, car les frais d’expédition étaient trop chers. Pas de surprise, car cela fait longtemps que les frais d’envoi sont l’un des principaux freins au commerce en ligne. Pour les entreprises qui ont des points de vente, une des solutions serait de mettre en place le service de « Pick-up in Store » où le consommateur peut décider de venir chercher les articles commandés dans les boutiques contre des frais moins élevés. La poste devrait aussi se mettre sur ce créneau en proposant une tarification plus simple contre la possibilité de venir chercher dans le bureau de son quartier.
Frais plus élevés qu’attendu
36% ont abandonné, car ils n’avaient pas une vision claire de tous les frais ou les frais étaient plus élevés qu’attendu. La transparence est importante. Mieux vaut clairement informer des tous les éléments qui influencent sur le prix le plus tôt possible dans le processus de commande plutôt que de les faire apparaître à la dernière étape.
Comparaison avec des sites concurrents
27% ont abandonné, car ils ne souhaitaient que comparer avec des sites concurrents avant de se décider. Vive internet pour les consommateurs, car les concurrents ne sont souvent que quelques clics plus loin. Pour les entreprises, il faut d’ailleurs prendre en compte que pour les consommateurs, le choix ne se situe pas que dans le prix, mais aussi dans l’image de fiabilité et de sérieux que le site de commerce arrive à transmettre. On fait plus confiance à un site qui fonctionne et qui répond à toutes les interrogations que l’on peut avoir.
Aucun moyen de contacter le support client
16% ont abandonné, car ils n’avaient pas de moyen de contacter le support clientèle. Cela peut être un problème pour les entreprises, car même si les techniques de « Live Chat » se sont bien simplifiées et que les prix ont baissé, le plus gros effort concerne la mise à disposition de personnes qui peuvent répondre aux questions des consommateurs. Les 16% concernent peut-être aussi les personnes qui ont ressenti un manque de confiance, car les informations de contact manquaient sur les pages de commande.
Oubli de login et mot de passe
15% ont abandonné, car ils avaient oublié leurs noms de login et/ou mot de passe. Cela n’est pas très étonnant, car le consommateur moderne doit souvent gérer une bonne cinquantaine de logins différents et il n’est pas facile de se souvenir de tous. Il se peut que la création d’un compte soit nécessaire, mais si cela n’est pas le cas, mieux vaut laisser le consommateur décider lui-même s’il souhaite ouvrir un compte ou pas. Aucun magasin ne demande à ses clients de remplir un formulaire d’inscription avant de payer pour un article à la caisse.
En conclusion
Avoir une boutique en ligne qui a du succès tient à plusieurs facteurs, mais on se rend compte avec l’expérience et avec des études de ce type que plus on arrive à faciliter les processus en répondant clairement à toutes les interrogations de ses consommateurs, plus ils seront enclins à aller jusqu’à la conclusion
Source: Arkantos