eMarketing
Google prend de la Caffeine
9/06/10
la fait plusieurs mois que Google tient en haleine les utilisateurs et surtout les webmasters avec la promesse d’une nouvelle génération d’architecture pour la recherche Web menée sous l’égide de son célèbre moteur. Un projet dénommé Caffeine longtemps tenu secret et dont l’existence a été révélée par Google en août 2009.
Alors que certains ont eu l’impression de le voir déjà entrer en action, c’est aujourd’hui que Google annonce que Caffeine est désormais fin prêt. Selon Google, Caffeine est un nouvel index de recherche qui par rapport à l’index précédent, permet de fournir des résultats 50 % » plus frais « . Sous-entendu, de l’indexation toujours plus rapide pour le contenu Web afin de dénicher des liens encore plus vite que précédemment.
Google explique qu’alors que l’ancien index consistait en l’amalgame de plusieurs couches avec certaines actualisées plus vite que d’autres, Caffeine va analyser le Web en » petites portions et mettre à jour l’index sur une base continue « . » À mesure que nous trouvons de nouvelles pages, ou de l’information nouvelle sur des pages existantes, nous pouvons les ajouter directement à l’index « .
Parmi les statistiques fournies au sujet de Caffeine, Google avance que chaque seconde Caffeine traite des centaines de milliers de pages en parallèle, prend près de 100 millions de Go de stockage dans une base de données, met à jour quotidiennement des centaines de milliers de Go de données.
Et Google de promettre de nouvelles améliorations dans les mois à venir. À voir déjà pour les améliorations d’ores et déjà effectives même s’il n’est pas dit que le commun des utilisateurs verra finalement une grande différence.
Google offre 150€ au PME Belges pour un nouveau compte Adwords
16/06/09
La première page des résultats de Google ne compte que 10 liens. Si votre site ne s’y trouve pas naturellement, il est possible d’y arriver en faisant de la publicité via Google Adwords, une formule publicitaire qui utilise les mots clés des visiteurs pour afficher des liens en rapport avec cette recherche.

Google s’installe en Belgique, cela fait un moment que l’on en parle. La filiale belge du groupe en profite pour lancer une campagne destinée aux PME dont le but est de promouvoir son service de référencement commercial.
En effet, un crédit de 150 euros (sous la forme d’un coupon à activer) sera offert à toutes les PME belges qui ouvriront un nouveau compte Adwords. Ces PME devront utiliser le service d’Adwords. S’ils souhaitent continuer à utiliser ce services, les 150 euros suivants leur seront remboursés.
Pourquoi spécialement en Belgique ? Car notre pays est connu pour son nombre important de PME. Or, celles-ci n’investissent pas dans leur présence en ligne.
Comment réussir sa newsletter
3/06/09
Une newsletter permet d’établir une relation durable avec ses clients, partenaires et prospects. Mais beaucoup ne retiennent pas l’attention de professionnels très sollicités et ne sont jamains lues. Voici cinq conseils pour réaliser une newsletter BtoB de qualité.
1. Du contenu informatif
Comme son nom l’indique,une lettre d’information doit avant tout informer. Le professionnel ne doit pas céder à la tentation de se limiter à mettre en avant ses offres commerciales.
« Il faut privilégier le contenu informatif au contenu commercial« , résume Vincent Fournout, président de l’agence Message Business. Une newsletter BtoB n’est pas un e-mail marketing mais doit permettre à la société d’établir des liens durables avec ses clients, ses partenaires et ses prospects. L’objectif n’est pas l’augmentation du chiffre d’affaires à court terme.
Proposer aux lecteurs devraies informations permettra à la lettre de sortir du lot auprès des professionnels, qui d’après Vincent Fournout « sont véritablement submergés de contenus commerciaux ».
Pour l’intéresser et faire en sorte que la newsletter soit non seulement ouverte mais surtout lue, mieux vaut lui apporter des informations utiles. Par exemple, un éclairage sur une question technique, desastuces ou encore une veille des événements récents du secteur.
2. Une présentation sobre et rigoureuse
Un contenu informatif et intéressant n’est pas suffisant. Encore faut-il le présenter de telle sorte que le lecteur s’y retrouve facilement. Pour cela, il faut veiller àl’homogénéité et à la sobriété de la lettre d’information. « Attention à ne pas multiplier les niveaux de lecture. Une newsletter n’est pas la Une d’un journal », explique Vincent Fournout.
Inclure des photos ou des vidéos est bien sûr un plus, à condition d’avoir les ressources internes pour le faire. Pas seulement techniques, mais aussi de temps. Si ce n’est pas le cas, se limiter au texte brut n’empêche pas le moins du monde de réaliser une newsletter de qualité. Pour faciliter la navigation et la lecture, l’auteur de la lettre devra s’efforcer de s’en tenir à une structure rigoureuse et faire des titres et paragraphes de taille constante.
Cette rigueur doit également se retrouver dans la récurrence des rubriques et de leur place dans la lettre. Pour limiter la taille des e-mails, une possibilité consiste à ne pas y publier l’intégralité des contenus. La solution du lien au bas d’un paragraphe, qui renvoie les lecteurs vers le site Web, permettra également de mesurer précisément leur intérêt pour le sujet abordé
3. Personnaliser les contenus
Une newsletter réussie propose des contenus adaptés à ses lecteurs. « La personnalisation augmente de 7 % leur taux d’ouverture », expliqueAntonin Catrin, consultant indépendant. Ceci dépend évidemment du positionnement de l’entreprise et de sa taille. Par exemple, un industriel qui vend à des grossistes mais qui a pour partenaires des installateurs devra publier des contenus spécifiques à chaque type de destinataire.
Toutefois, si l’efficacité d’une lettre d’information est proportionnelle à son degré de ciblage, il ne faut pas perdre de vue le temps limité des professionnels. Une possibilité consiste à envoyer des newsletters dont la plus grande partie sera constituée d’un tronc commun, auquel sera ajouté un contenu ciblé enfonction du destinataire (clients, fournisseurs, partenaires, prospects…).
Au-delà du ciblage des sujets abordés, la newsletter devra « inclure une dose de personnalisation », conseille Antonin Catrin. Avec par exemple quelques éléments comme le nom de l’entreprise destinataire et celui du lecteur.
4. Respecter le destinataire
Afin que la newsletter devienne un rendez-vous attendu, son contenu n’est pas le seul paramètre à considérer. « Il faut toujours garder en tête que pour pérenniser une relation, particulièrement dans le BtoB, il est important de respecter son interlocuteur« , insiste Antonin Catrin.
Ce respect peut se retrouver à différents niveaux. D’abord, lors de l’inscription. Le destinataire de la lettre doitavoir le choix de la recevoir ou non. Ensuite, il est conseillé de faciliter les éventuels désabonnements, sans craindre par exemple de rendre visible le lien dédié à cela, ni de le positionner en haut de la page. C’est un risque, mais cela permet d’instaurer la confiance avec ses interlocuteurs.
De plus, s’assurer ainsi que les destinataires tiennent réellement à recevoir la newsletter est bon pour l’efficacité de celle-ci. « Avoir une base consentante permet les meilleurs retours« , explique Antonin Catrin, qui conseille de trier fréquemment les adresses de sa base d’abonnés.
5. Une fréquence d’envoi régulière
Dans une optique de fidélisation, l’homogénéité de la newsletter compte, mais aussi sa régularité.
L’important est donc de fixer une périodicité d’envoi et de s’y tenir, pour ne pas perturber le lecteur. Un travail préalable est donc essentiel afin d’identifier et de mesurer les contenus disponibles pour alimenter la lettre d’information. Un léger décalage n’est cependant pas trop grave, tant qu’il ne modifie pas fondamentalement la fréquence d’envoi et, par conséquent, les habitudes de lecture des abonnés.
| Un fréquence d’envoi mensuelle est souvent bien adaptée |
Mais quel rythme d’envoi adopter ?Cela dépend beaucoup de la taille des entreprises. Vincent Fournout estime néanmoins qu’une périodicité mensuelle se révèle souvent bien adaptée. D’une manière générale, une fréquence trop élevée risque d’importuner le destinataire, mais une newsletter se faisant trop rare peut également perdre des lecteurs.
Dernier point : il est important de bien coordonner l’envoi de la lettre d’information avec les autres envois, e-mails commerciaux notamment. En cas de conflit, on privilégiera la newsletter aux autres e-mails.
Source:Journal du net
Google Adsense: Rémunèration en euro
12/03/09
Google Adsense se met à l’euro
Les webmasters qui affichent des publicités provenant de Google Adsense sont, jusqu’ici, rémunéré en dollars. Désormais, ils vont pouvoir toucher des euros.
Quand on affiche des publicités provenant de Google Adsense, le montant que l’on est supposé gagner change d’un jour à l’autre et plus souvent vers le bas que vers le haut. La raison, Google rémunère les webmasters européens en dollars. Dorénavant, Google a décidé de rémunérer tous les webmasters européens en euros, enfin, presque tous puisque cela concerne uniquement les webmasters de France, Allemagne, Italie, Pays-Bas et Espagne.
Je suis curieux de savoir pourquoi les webmasters belges ne sont pas inclus dans l’ensemble ?
A noter que vous ne toucherez pas directement des euros mais des dollars convertis en euros. La différence ? La conversion dollars en euros n’a plus lieu en fin de mois, elle se fait au quotidien. Vous n’allez donc plus subir les aléas du taux de change américain, dans un sens, comme dans l’autre.
source:moteurzine
Le marketing des moteurs de recherche est le plus efficace des outils marketing
22/01/09
Pour atteindre leur public cible, les entreprises ont tout intérêt à être présent dans les résultats des moteurs de recherche, comme Google par exemple.
C’est ce qu’il ressort de la première étude SEM. L’étude est une thèse d’un étudiant en dernière année de Sciences de la communication à l’Université de Gand. Le bureau de marketing internet, Conba, a servi de test pour l’enquête.
Le Search Engine Marketing est hautement considéré par les entreprises. Une conclusion étonnante de l’étude : les sociétés participant à l’étude voient le SEM comme faisant partie du marketingmix et également comme la meilleure manière d’atteindre les clients, prospects et les fournisseurs. De plus, l’enquête monte que le SEM est la manière la moins chère pour recruter des clients potentiels. Cela vaut pour le marché des consommateurs et le marché professionnel.
Aujourd’hui, la plupart des entreprises sont familières avec la notion de SEM. ¾ des entreprises utilisent le marketing des moteurs de recherche. La moitie fait appel à un bureau SEM spécialisé et l’autre moitié le fait en interne. Pour le premier groupe, les clients de l’entreprise SEM Conba ont été utilisés comme test.
Le SEO: la meilleure technique pour augmenter vos visiteur.
12/11/08
L’Optimisation pour les moteurs de recherche ( OMR, SEO ou Search engine optimisation) a été classé premier d’un sondage sur les meilleurs techniques web marketing.
Effectué par TopRank le sondage concerne près de 400 spécialistes du web marketing, interrogés sur les 3 techniques a privilégier durant les 6 prochains mois
La SEO obtient 36 % des votes, tandis que le « Blogging » un tiers (33%), suivi par le « pay-per-click », qui obtient un quart (26%).
Parmi les autres techniques figurent la création de réseaux sociaux (21%), l’affiliation (11%) et le marketing video (7%).
Voici les résultats du sondage :
Quelles sont les 3 techniques webmarketing a privilégier durant les 6 prochains mois ?
- Optimisation pour les moteurs de recherche SEO (36%, 149 Votes)
- Blogging (33%, 134 Votes)
- Pay per click (26%, 107 Votes)
- Email marketing (22%, 89 Votes)
- Réseaux sociaux Social Networking (Facebook, LinkedIn) (21%, 86 Votes) %, 56 Votes)
- Microblogging (Twitter, Plurk, Jaiku) (11%, 47 Votes)
- Affiliation Affiliate Marketing (11%, 47 Votes)
- Advertorial (NewsForce, AdFusion) (10%, 40 Votes)
- Marketing video (7%, 29 Votes)
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Les investissements publicitaires sur le Net menacés par la crise ?
13/10/08
Business – Les chiffres des investissements publicitaires sur internet au premier semestre sont relativement positifs, aux Etats-Unis comme en France. Pour la fin de l’année, les observateurs ne prévoient pas d’effondrement du secteur malgré la crise.
En période de récession, les budgets marketing et publicitaires sont souvent les premiers à être réduits. La crise financière actuelle peut-elle alors avoir des conséquences désastreuses sur le marché de la publicité en ligne ?
Les spécialistes du secteur ne semblent pas s’inquiéter outre mesure, en raison notamment d’un bon premier semestre aux Etats-Unis. L’International Adverstising Bureau vient de publier les chiffres des investissements publicitaires américains : ils se montent à 11,5 milliards de dollars, en progression de 15,2 % par rapport à la même période en 2007.
À eux seuls, les liens sponsorisés représentent 5,1 milliards de dollars, soit 44 % du total, devant les bannières (21 %), les petites annonces (14 %) et la génération de lead à 7 % (action d’un internaute dirigé sur un site commercial par le biais d’un lien). Ces chiffres ne tiennent toutefois pas compte de l’effondrement des marchés, qui a démarré fin septembre.
Malgré ces événements, les observateurs américains restent raisonnablement optimistes : « Si le marché publicitaire venait à dérailler, je pense que la télévision et le online en sortiraient vainqueur », souligne Dave Rosenberg, chef d’entreprise et blogueur au sein du réseau de CNET (maison mère de ZDNet.fr).
Une croissance de 38 % au premier semestre en France
Même son de cloche chez Jeremy Liew, directeur exécutif du fonds d’investissement Lightspeed Venture Partners. Selon lui, les annonceurs resteront sur ce qu’ils estiment être des valeurs sûres, c’est-à-dire les réseaux publicitaires dans lesquels ils ont confiance, ainsi que les solutions marketing qui permettent un retour direct et une mesure d’efficacité pertinente.
En France, « le contexte publicitaire est morose depuis assez longtemps, l’année 2008 n’est pas bonne et suit une année 2007 qui était déjà en demi-teinte », explique à Reuters François Lienart, analyste au sein de la société d’étude du marché publicitaire Yacast. « Il n’y a pas de sanction immédiate parce que cela fait déjà six mois que l’on est dans un scénario de récession. »
Mais malgré ce contexte difficile, l’internet est parvenu à tirer très bien son épingle du jeu sur le marché français : selon le bureau français de l’IAB, les investissements publicitaires (bruts) sur ce média ont représenté 1,824 milliard d’euros au premier semestre 2008, soit une progression de 38 % d’une année sur l’autre. Rappelons que ce chiffre ne prend pas en compte les dépenses sur les liens sponsorisés.
« Une progression plus faible, mais pas d’effondrement »
Jérôme de Labriffe, président de l’IAB France, fait preuve d’un optimisme relatif : « Je ne pense pas qu’il y aura un effet puissant de la crise sur le Net au second semestre ni sur l’année 2009. Il y aura sûrement un taux de progression plus faible qu’au premier semestre, mais pas d’effondrement. La progression du nombre d’annonceurs (+35 % au premier semestre) montre bien que le Net est un des médias en bonne santé », explique-t-il.
Et d’ajouter : « Nous allons nous retrouver face à un challenge, mais nous sommes bien équipés pour cela, car internet va se montrer de plus en plus complémentaire des autres médias. » Selon Jérôme de Labriffe, la vidéo et les publicités en rich media (interactives) seront les supports plébiscités, ainsi que les liens sponsorisés.
Même son de cloche de la part de Cyril Zimmermann, le P-DG de l’éditeur internet et de la régie publicitaire Hi-Media : « Cette situation n’a rien de dramatique, la croissance repartira sur des taux à deux chiffres dès que l’environnement macroéconomique sera assaini. Internet n’a pas fini son rattrapage sur les autres médias. Il ne faut donc pas céder à la panique car les perspectives à moyen terme sont toujours aussi bonnes. »
« Gérer une situation de croissance ralentie »
Mais il précise que les acteurs de l’internet devront toutefois apprendre à gérer une situation de croissance très ralentie : « Dans un contexte de crise et de baisse des prix, les acteurs de la publicité sur Internet doivent faire preuve de maturité et éviter le déni de réalité, en s’accrochant à des indicateurs de prix ou de volume avant remises commerciales qui maintiendraient l’illusion de la croissance. »
« Internet est soumis aux cycles économiques comme les autres médias. Il faut donc s’y adapter en termes de coûts ou se diversifier avec des revenus contra-cycliques comme l’a fait Hi-Media en se développant sur le micropaiement », conclut Cyril Zimmermann.
Par Estelle Dumout, ZDNet France
Augmentation de 41% des dépenses pour la publicité online
24/09/08
En Belgique, les dépenses pour la publicité en ligne ont augmenté de 41% en 2007. Les Display Advertising, les bannières publicitaires sur les sites, restent les plus populaires. Le nombre de campagnes publicitaires online augmente et le budget par campagne augmente en moyenne de 7%. C’est ce qu’il ressort d’une étude de l’AdEx de l’Interactive Advertising Bureau (IAB).
Par rapport à 2006, le marché total des dépenses de publicité online a connu en 2007 une croissance de 41%, avec un montant total de 77 millions d’euros. La Belgique suit donc la croissance européenne qui est de 40%.
La croissance est la conséquence de l’augmentation du nombre de campagnes (+42%) ; de plus en plus d’annonceurs font de la pub online et le nombre de campagnes par annonceur a également augmenté. Internet a donc trouvé une place de choix chez de nombreux annonceurs.
Les campagnes les plus courantes ont un budget entre 25.000 et 75.000 euros et elles représentent 46,2% des investissements publicitaires online. Les campagnes avec un budget allant de 75.000 à 150.000 euros représentent 21.3% du marché total, alors que les campagnes avec un budget de plus de 150.000 euros représentent 12,3% des investissements en ligne.
Dowas peut créer votre blog afin de vous permettre d’être rénuméré avec de la publicité en ligne.
e-Marketing: La publicité sur internet passe devant la radio
25/07/08
La publicité sur internet n’a pas connu la crise au cours du premier semestre 2008 : le montant brut des investissements publicitaires y a atteint 1,8 milliard d’euros, soit une progression de 38 % par rapport à la même période il y a un an. Ces chiffres sont publiés conjointement par l’Interactive Advertising Bureau (IAB), le Syndicat des régies internet (SRI) et TNS Média Intelligence.
L’internet devient ainsi le troisième support publicitaire, derrière la presse (3,8 milliards d’euros, + 4,3 %) et la télévision (3,79 milliards, + 1,8 %). Il dépasse désormais la radio d’une courte tête (1,6 milliard, + 0,8 %), et détient 14,7 % du marché publicitaire.
Il est le seul secteur à enregistrer une croissance à deux chiffres, a souligné Jérôme de Labriffe, président de l’IAB. Le marché total se monte à 12,5 milliards d’euros et affiche une progression globale de 6,6 %.
Rappelons toutefois que les chiffres concernant l’internet ne comptabilisent que le format « display » (les bannières et les formats images de ce genre), et pas les liens sponsorisés.

