Knol l’encyclopédie de Google maintenant en français
3/11/08
Google vient d’ouvrir son encyclopédie collaborative Knol en version française. Le moteur de recherche poursuit ainsi l’expansion internationale de son service censé concurrencer Wikipédia.
Rappelons toutefois que Knol fonctionne de façon sensiblement différente : chaque article de l’encyclopédie voulue par Google est rédigée par un auteur bien identifié, qui doit idéalement être un expert du sujet qu’il traite. Les visiteurs peuvent commenter, noter les articles ou proposer des modifications, mais l’auteur original reste souverain sur le degré de participation qu’il accepte.
« Depuis son lancement en juillet dernier, un grand nombre de Knols (articles, Ndlr) ont été écrits sur des sujets différents à travers le monde », souligne Google dans son communiqué. « Des docteurs, philosophes, linguistes, physiciens ont d’ores et déjà partagé et interagi avec d’autres utilisateurs grâce à cet outil ». Des versions de Knol existent également en allemand et en italien.
Chrome: Le nouveau navigateur web signé Google
3/09/08
Google signe son entrée dans le domaine des navigateurs Web en publiant une première version de Chrome.
Après avoir fait principalement ses armes dans le domaine de la recherche Web, Google ne quitte pas la Toile et s’attaque à la navigation où Microsoft mène la danse avec Internet Explorer; une suprématie qu’essaie de lui contester Mozilla avec Firefox.
Ce que Google annonce
C’est aussi sous le signe de l’Open Source que Chrome débarque, mais Google a préféré le moteur de rendu WebKit plutôt que Gecko, en misant sur la légèreté et la rapidité. Un souci de la rapidité qui a conduit Google à développer en interne un moteur JavaScript sous l’égide du projet V8 afin d’offrir la meilleure vitesse d’exécution.
Outre la rapidité, l’autre objectif pour Chrome a été la stabilité avec pour cela un système qui permet d’exécuter chaque application Web dans son propre environnement, et ainsi un problème lors de la navigation sous un onglet n’interférera pas avec les autres environnements de navigation (dans les autres onglets). Rapidité, stabilité mais aussi sécurité avec une architecture dite multiprocessus où chaque rendu est exécuté dans un processus distinct. C’est le principe du bac à sable, afin d’assurer que si un problème survient, y compris un pirate, il se cantonnera à son bac à sable.
Voilà en tout cas pour les grands principes que Google a tenu à souligner en présentant Chrome. Reste maintenant à juger sur pièce avec une première version bêta fraichement disponible mais uniquement sous Windows (XP et Vista) alors que les utilisateurs GNU/Linux et Mac OS X devront s’armer d’encore un peu de patience.
Première bêta pour Chrome
Et il est vrai qu’au premier abord, Chrome semble aller vite même si cela mériterait des tests plus approfondis. En termes de rapidité JavaScript, SunSpider montre cependant que Firefox 3.0 est tout aussi véloce que Chrome, voire même un peu plus. Concernant le respect des standards Web, aucun problème pour le test Acid2 alors que pour le test Acid3… mystère, le test étant indisponible au moment de la rédaction de cette actualité.
Cela reste plus l’affaire de spécialistes qui aiment à mesurer les performances des fureteurs. L’utilisateur lambda se contentera de cette sensation de vitesse qui paraît bien au rendez-vous, et préfèrera sans doute s’attarder sur l’impression visuelle de Chrome avant de fouiller plus en amont en matière de fonctionnalités.
L’interface utilisateur de Chrome est à l’image de Google, avec un style simple et épuré. Une petite curiosité toutefois avec la barre des onglets située au sommet du fureteur, et donc au-dessus de la barre d’adresse, le tout dans des nuances de bleu. Ces onglets peuvent par ailleurs être agencés à loisir, et un petit » + » permettra d’ouvrir un nouvel onglet où seront affichées des miniatures des sites les plus visités.
On sent que Google a été cherché son inspiration sous d’autres cieux puisque le fonctionnement de la barre d’adresse n’est pas sans rappeler une certaine barre dite intelligente avec l’affichage de suggestions lors de la saisie en tirant notamment parti de l’historique de navigation qui pourra s’afficher en pleine page. Une petite étoile à gauche de la barre d’adresse permet aussi de marquer les pages en un clic.
A tout moment, par exemple via le menu contextuel pour ouvrir un lien, il est possible de passer en mode de navigation privée. Une nouvelle session de Chrome s’ouvre alors dans un bleu plus foncé et discret, et le navigateur ne gardera pas traces des informations en relation avec les sites visités.
Dans Chrome, on retrouve également Gears qui permet d’apporter des applications Web sur le bureau, et bien d’autres choses sont à découvrir comme une barre de téléchargement donnant accès à un gestionnaire, une protection anti-phishing déjà bien connue… pour ce navigateur qui n’a pas l’air trop gourmand en ressources système.
Google assiste la saisie des mots-clés grâce à Google Suggestions
28/08/08
Google propose sur son moteur de recherche une nouvelle fonction d’aide à la formulation de requêtes. Baptisée Google Suggestions, son principe est d’éviter à l’utilisateur de taper un mot-clé en entier. Le moteur va afficher, en cours de frappe, dans un menu déroulant placé sous le champ de recherche des suggestions qui correspondent au mot-clé en train d’être tapé.
Par exemple, en tapant « loca », Google peut proposer « location utilitaires », « location vacances », etc. Ces suggestions sont proposées par ordre de pertinence calculée par l’algorithme de Google reposant sur plus de 200 critères. Il tient compte notamment des volumes de résultats proposés pour les mots-clés tapés. Ce volume de réponses est indiqué à droite de la suggestion.
En outre, les propositions d’orthographe alternatif (« Essayez avec cette orthographe ») sont désormais affichées en cours de frappe dans le menu déroulant de Google Suggestions, et non plus lors de l’affichage des résultats. « Et si vous préférez vous passer des suggestions, vous pouvez les ignorer en continuant à épeler la recherche jusqu’au bout, ou en désactivant la fonctionnalité via l’onglet préférences », précise Google.
Cette fonction est disponible sur Google.fr depuis ce 27 août.
Notons que ce type d’aide à la recherche par suggestion est déjà proposé sur les moteurs de Yahoo ou même le récent Cuil.
La Clé du Succès de Votre Site Web
27/08/08
Une analyse de site Internet est complexe. De nombreux paramètres entrent en ligne de compte pour obtenir le meilleur résultat en matière de référencement naturel.
Chaque détail a de l’importance. Il faut garder à l’esprit que vos pages seront décryptées par des robots et non des êtres humains. Il faut donc avoir une parfaite connaissance des éléments requis pour être en bonne position et atteindre ainsi la cible choisie.
Rien ne doit être laissé au hasard, aussi bien dans le source de vos pages que dans leur contenu. Si votre site n’est pas optimisé et conforme pour être référencé, il est inutile d’espérer obtenir de bons résultats.
Les moteurs de recherche évoluent en permanence, nous obligeant à suivre leur actualité au jour le jour pour adapter et obtenir les meilleurs résultats.
Le référencement naturel de votre site Web est directement lié à sa structure et à sa conception. Sans un respect des règles fondamentales de développement il est inutile d’espérer de bons résultats si votre site web et ses pages ne remplissent pas ces critères fondamentaux.
De nombreuses agences de création de sites, ne respectent pas ces règles de base et mettent en péril votre référencement. Il devient alors très difficile de revenir en arrière, surtout si votre site à déjà été visité par les moteurs.
Il est donc important, voire primordial de se préoccuper de la partie référencement à la conception même de votre site Internet.
Nos deux méthodes de référencement :
- L’une, automatique, repose sur l’utilisation de nos robots d’indexation pour promouvoir rapidement vos pages sur des listes de liens, annuaires et moteurs de recherche.
- L’autre, manuelle, consiste à indexer vos pages de façon très précise dans les principaux moteurs en utilisant nos comptes de référenceurs.
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Google : la publicité pour les flux RSS
20/08/08
La semaine dernière, Google a décliné son offre AdSense de publicité au format flux RSS.
Il y a un an, la Firme de Mountain View faisait tomber dans son escarcelle FeedBruner pour une somme estimée à 100 millions de dollars. Célèbre plate-forme de gestion de flux RSS apparue en 2004, FeedBurner fournit des services d’analyse, de promotion et de monétisation des flux RSS.
Pour rappel, élément essentiel du Web dit 2.0, un flux est un format de présentation des contenus sous forme de titres, articles auquel un internaute peut s’abonner. Le rachat de FeedBurner est à rapprocher de l’offre AdSense pour les flux officiellement lancée par Google en fin de semaine dernière.
Déclinaison d’AdSense pour les flux RSS
Avec AdSense pour les flux Google propose aux éditeurs de générer des revenus via l’insertion d’annonces publicitaires ciblées… dans leurs flux. Le principe reste le même qu’avec AdSense avec une rémunération au nombre de clics ou au nombre d’impressions (au coût pour mille impressions).
Il est possible de cibler la publicité contextuelle sur le contenu du flux, et l’éditeur garde le contrôle sur la fréquence d’affichage (tous les 1, 2,3 ou 4 articles), l’apparence (annonces illustrées) et la position des annonces Google tandis que la taille est définie automatiquement avec deux formats : 468 x 60 et 300 x 250. Dans une FAQ dédiée, Google explique comment procéder pour ajouter des annonces aux flux après une connexion à son compte AdSense.
Pour faire de la place à AdSense, Google a mis un terme au réseau publicitaire de FeedBurner, FAN pour FeedBurner Ad Network. Actuellement, FeedBurner approche les 2 millions de flux distribués pour plus d’un million d’éditeurs.
Google prépare très discrétement un service de traduction intelligent
7/08/08
Stratégie – Le moteur de recherche se montre inhabituellement cachottier avec son nouveau Translation Center, brièvement apparu ces jours derniers. L’idée serait de profiter de traducteurs humains pour améliorer la pertinence de ses propres algorithmes de traduction.
Google planche actuellement sur un nouveau service de traduction, baptisé Translation Center. Repéré par le blog spécialisé Google Blogoscoped, il permettrait de mettre en contact des traducteurs et des personnes ayant besoin de leurs compétences. Le moteur de recherche ne semble toutefois pas décidé à communiquer sur ce point : tous les liens proposés par Google Blogoscoped et la page d’inscription au service ont été désactivés, renvoyant sur la page d’accueil de Google.
Pourquoi tant de mystère ? D’après les premières constatations, Google se positionnerait en simple intermédiaire entre les traducteurs et leurs clients. « Chargez simplement votre document [dans l'interface], choisissez votre langue pour la traduction, et choisissez parmi notre annuaire de traducteurs, professionnels et volontaires. Si le traducteur accepte, vous recevrez votre contenu dès qu’il est prêt », indiquait il y a encore quelques heures le site.
En revanche, l’interface ne gérerait en aucune façon les paiements, ce qui signifie que le moteur de recherche ne pourrait pas prélever une commission sur les revenus des traducteurs. On peut cependant imagine que Google utilisera son système de liens sponsorisés pour monétiser le système.
A la recherche de pierres de Rosette
Mais la société semblerait avoir une autre idée en tête : utiliser les documents rédigés par des humains pour améliorer ses propres algorithmes de traduction, qu’elle intègre au service Google Translate. Ce service permet à un utilisateur de traduire automatiquement des phrases ou des pages web entières. Avec la qualité et les limites actuelles des traductions automatiques.
Pour son système de traduction Google a donc besoin d’un maximum de modèles de traduction, comme autant de pierres de Rosette, pour aider l’algorithme à reconnaître les mots et les phrases et à être plus pertinent selon le contexte. C’est ce qu’expliquait tout récemment lors d’un discours Jeff Dean, l’un des ingénieurs qui planche sur l’infrastructure informatique du moteur de recherche.
Contacté par notre rédaction américaine, le moteur de recherche s’est refusé à en dire plus. « Nous cherchons en permanence à fournir des outils aux utilisateurs pour les mettre en relation, leur permettre de partager des informations ou pour améliorer l’accès aux informations sur internet, mais nous n’avons aucun nouveau détail à fournir pour l’instant », s’est contentée de répondre la société.
Cuil : un moteur de recherche prometteur, mais loin d’égaler Google
29/07/08
Cuil : un moteur de recherche prometteur, mais loin d’égaler Google
Technologie – Créée par des anciens de Google, une start-up part à l’assaut du géant en proposant le « plus gros moteur de recherche du Web » doté d’un index trois fois plus gros que celui du leader. Avec la promesse de recherches préservant davantage l’anonymat.
Présenté comme le « Google Killer », le moteur de recherche Cuil (« connaissance, en gaëlique ; prononcer « Cool ») est en ligne depuis dimanche 27 juillet. Il a été créé par la start-up éponyme, fondée par Anna Paterson et Russell Power, deux anciens de Google, et Tom Costello, ancien d’IBM.
Selon eux, Cuil dispose aujourd’hui du plus gros index avec 120 milliards de pages Web, contre 40 milliards pour Google. Il est ainsi censé offrir des résultats plus complets et plus pertinents que son concurrent.
Dans la pratique, c’est encore loin d’être le cas. Ce lundi à midi, en tapant par exemple « iphone 3G », le moteur ne trouvait aucun résultat (voir image ci-dessous).

Dans l’après-midi, il recensait déjà 29 millions de liens, encore très loin, jeunesse oblige, des 153 millions proposés par Google. Autre curiosité : des marques comme Canon ou Panasonic renvoyaient un message d’erreur.
Bientôt en Français
Même s’il se présente comme le « plus gros moteur de recherche du Web », Cuil est donc encore loin d’être aussi efficace que le leader du secteur. Sans oublier qu’il ne propose pas d’agrégation d’actualités, ni de service de cartographie, d’images ou d’outils de mesure d’audience de sites. Si concurrence il y a, elle ne se fait donc pour l’instant que sur la fonction de recherche web pure. Et sur ce terrain, Cuil est loin d’égaler le numéro un du marché.
Selon ses auteurs, le moteur doit cependant évoluer. A terme, son algorithme se révèlera plus pertinent que les systèmes Pagerank et TrustRank intégrés à Google.
En l’état, Cuil propose une présentation des résultats plutôt intéressante, avec de larges extraits des pages référencées et des images. Une éditorialisation des résultats qui les présentent un peu comme les premières pages d’un magazine. Une présentation très visuelle, qui tranche avec la longue liste de liens de Google. Par ailleurs, ses auteurs assurent que le moteur n’enregistre pas les données de navigation, et respecte donc mieux la vie privée que le géant de Mountain View.
Aujourd’hui proposé uniquement en Anglais, Cuil devrait s’ouvrir aux autres langues, dont le français, d’ici la fin de l’année.
Par ZDNet France
e-Marketing: La publicité sur internet passe devant la radio
25/07/08
La publicité sur internet n’a pas connu la crise au cours du premier semestre 2008 : le montant brut des investissements publicitaires y a atteint 1,8 milliard d’euros, soit une progression de 38 % par rapport à la même période il y a un an. Ces chiffres sont publiés conjointement par l’Interactive Advertising Bureau (IAB), le Syndicat des régies internet (SRI) et TNS Média Intelligence.
L’internet devient ainsi le troisième support publicitaire, derrière la presse (3,8 milliards d’euros, + 4,3 %) et la télévision (3,79 milliards, + 1,8 %). Il dépasse désormais la radio d’une courte tête (1,6 milliard, + 0,8 %), et détient 14,7 % du marché publicitaire.
Il est le seul secteur à enregistrer une croissance à deux chiffres, a souligné Jérôme de Labriffe, président de l’IAB. Le marché total se monte à 12,5 milliards d’euros et affiche une progression globale de 6,6 %.
Rappelons toutefois que les chiffres concernant l’internet ne comptabilisent que le format « display » (les bannières et les formats images de ce genre), et pas les liens sponsorisés.
Le mode hors ligne d’ici 6 semaines pour Gmail et Google Agenda?
22/07/08
Google Gears devrait continuer à faire des siennes en apportant prochainement ses fonctionnalités de travail hors ligne à Gmail et Google Agenda.
Cela fait presque un an que l’on parle d’un logiciel de messagerie dévolu à Gmail. Une version offline du célèbre service de messagerie en ligne de Google qui devrait pointer le bout de son nez à la rentrée de septembre grâce à Gears. Logiciel gratuit et open source, Gears se présente sous la forme d’une extension du navigateur Web, et il a déjà notamment trouvé matière à expression avec la mini suite bureautique Google Documents.
Le offline pour les services Google
Depuis le mois d’avril, et après installation préalable de Gears qui peut être téléchargé à partir de cette adresse, il est en effet possible de profiter de Google Documents en mode hors ligne. Ainsi, après un premier chargement du service, l’utilisateur non connecté peut accéder à ses documents, les modifier pour une synchronisation lors d’une connexion ultérieure. Ce même principe devrait être appliqué prochainement à Gmail et Google Agenda si l’on en croit Google Operating System, se faisant l’écho d’un billet publié par Adrew Fogg qui a ses entrées dans les bureaux de la firme de Mountain View et a pu voir fonctionner ce support offline. Un délai de 6 semaines est annoncé pour une mise en application.
Selon Fogg, Google devrait également ajouter le support SyncML pour les contacts Gmail, ce qui devrait permettre une synchronisation de données avec les appareils mobiles dont probablement l’iPhone 3G.
A noter par ailleurs concernant Gmail, un récent remaniement au niveau de la gestion des contacts avec l’apparition de deux sections distinctes pour les contacts :
- fréquemment utilisés : les contacts sont ajoutés manuellement
- suggérés : les contacts sont ajoutés automatiquement

