Google prépare très discrétement un service de traduction intelligent
Aug 7th
Stratégie – Le moteur de recherche se montre inhabituellement cachottier avec son nouveau Translation Center, brièvement apparu ces jours derniers. L’idée serait de profiter de traducteurs humains pour améliorer la pertinence de ses propres algorithmes de traduction.
Google planche actuellement sur un nouveau service de traduction, baptisé Translation Center. Repéré par le blog spécialisé Google Blogoscoped, il permettrait de mettre en contact des traducteurs et des personnes ayant besoin de leurs compétences. Le moteur de recherche ne semble toutefois pas décidé à communiquer sur ce point : tous les liens proposés par Google Blogoscoped et la page d’inscription au service ont été désactivés, renvoyant sur la page d’accueil de Google.
Pourquoi tant de mystère ? D’après les premières constatations, Google se positionnerait en simple intermédiaire entre les traducteurs et leurs clients. « Chargez simplement votre document [dans l'interface], choisissez votre langue pour la traduction, et choisissez parmi notre annuaire de traducteurs, professionnels et volontaires. Si le traducteur accepte, vous recevrez votre contenu dès qu’il est prêt », indiquait il y a encore quelques heures le site.
En revanche, l’interface ne gérerait en aucune façon les paiements, ce qui signifie que le moteur de recherche ne pourrait pas prélever une commission sur les revenus des traducteurs. On peut cependant imagine que Google utilisera son système de liens sponsorisés pour monétiser le système.
A la recherche de pierres de Rosette
Mais la société semblerait avoir une autre idée en tête : utiliser les documents rédigés par des humains pour améliorer ses propres algorithmes de traduction, qu’elle intègre au service Google Translate. Ce service permet à un utilisateur de traduire automatiquement des phrases ou des pages web entières. Avec la qualité et les limites actuelles des traductions automatiques.
Pour son système de traduction Google a donc besoin d’un maximum de modèles de traduction, comme autant de pierres de Rosette, pour aider l’algorithme à reconnaître les mots et les phrases et à être plus pertinent selon le contexte. C’est ce qu’expliquait tout récemment lors d’un discours Jeff Dean, l’un des ingénieurs qui planche sur l’infrastructure informatique du moteur de recherche.
Contacté par notre rédaction américaine, le moteur de recherche s’est refusé à en dire plus. « Nous cherchons en permanence à fournir des outils aux utilisateurs pour les mettre en relation, leur permettre de partager des informations ou pour améliorer l’accès aux informations sur internet, mais nous n’avons aucun nouveau détail à fournir pour l’instant », s’est contentée de répondre la société.
Cuil : un moteur de recherche prometteur, mais loin d’égaler Google
Jul 29th
Cuil : un moteur de recherche prometteur, mais loin d’égaler Google
Technologie – Créée par des anciens de Google, une start-up part à l’assaut du géant en proposant le « plus gros moteur de recherche du Web » doté d’un index trois fois plus gros que celui du leader. Avec la promesse de recherches préservant davantage l’anonymat.
Présenté comme le “Google Killer”, le moteur de recherche Cuil (“connaissance, en gaëlique ; prononcer “Cool”) est en ligne depuis dimanche 27 juillet. Il a été créé par la start-up éponyme, fondée par Anna Paterson et Russell Power, deux anciens de Google, et Tom Costello, ancien d’IBM.
Selon eux, Cuil dispose aujourd’hui du plus gros index avec 120 milliards de pages Web, contre 40 milliards pour Google. Il est ainsi censé offrir des résultats plus complets et plus pertinents que son concurrent.
Dans la pratique, c’est encore loin d’être le cas. Ce lundi à midi, en tapant par exemple “iphone 3G”, le moteur ne trouvait aucun résultat (voir image ci-dessous).

Dans l’après-midi, il recensait déjà 29 millions de liens, encore très loin, jeunesse oblige, des 153 millions proposés par Google. Autre curiosité : des marques comme Canon ou Panasonic renvoyaient un message d’erreur.
Bientôt en Français
Même s’il se présente comme le « plus gros moteur de recherche du Web », Cuil est donc encore loin d’être aussi efficace que le leader du secteur. Sans oublier qu’il ne propose pas d’agrégation d’actualités, ni de service de cartographie, d’images ou d’outils de mesure d’audience de sites. Si concurrence il y a, elle ne se fait donc pour l’instant que sur la fonction de recherche web pure. Et sur ce terrain, Cuil est loin d’égaler le numéro un du marché.
Selon ses auteurs, le moteur doit cependant évoluer. A terme, son algorithme se révèlera plus pertinent que les systèmes Pagerank et TrustRank intégrés à Google.
En l’état, Cuil propose une présentation des résultats plutôt intéressante, avec de larges extraits des pages référencées et des images. Une éditorialisation des résultats qui les présentent un peu comme les premières pages d’un magazine. Une présentation très visuelle, qui tranche avec la longue liste de liens de Google. Par ailleurs, ses auteurs assurent que le moteur n’enregistre pas les données de navigation, et respecte donc mieux la vie privée que le géant de Mountain View.
Aujourd’hui proposé uniquement en Anglais, Cuil devrait s’ouvrir aux autres langues, dont le français, d’ici la fin de l’année.
Par ZDNet France
e-Marketing: La publicité sur internet passe devant la radio
Jul 25th
La publicité sur internet n’a pas connu la crise au cours du premier semestre 2008 : le montant brut des investissements publicitaires y a atteint 1,8 milliard d’euros, soit une progression de 38 % par rapport à la même période il y a un an. Ces chiffres sont publiés conjointement par l’Interactive Advertising Bureau (IAB), le Syndicat des régies internet (SRI) et TNS Média Intelligence.
L’internet devient ainsi le troisième support publicitaire, derrière la presse (3,8 milliards d’euros, + 4,3 %) et la télévision (3,79 milliards, + 1,8 %). Il dépasse désormais la radio d’une courte tête (1,6 milliard, + 0,8 %), et détient 14,7 % du marché publicitaire.
Il est le seul secteur à enregistrer une croissance à deux chiffres, a souligné Jérôme de Labriffe, président de l’IAB. Le marché total se monte à 12,5 milliards d’euros et affiche une progression globale de 6,6 %.
Rappelons toutefois que les chiffres concernant l’internet ne comptabilisent que le format « display » (les bannières et les formats images de ce genre), et pas les liens sponsorisés.
Le mode hors ligne d’ici 6 semaines pour Gmail et Google Agenda?
Jul 22nd
Google Gears devrait continuer à faire des siennes en apportant prochainement ses fonctionnalités de travail hors ligne à Gmail et Google Agenda.
Cela fait presque un an que l’on parle d’un logiciel de messagerie dévolu à Gmail. Une version offline du célèbre service de messagerie en ligne de Google qui devrait pointer le bout de son nez à la rentrée de septembre grâce à Gears. Logiciel gratuit et open source, Gears se présente sous la forme d’une extension du navigateur Web, et il a déjà notamment trouvé matière à expression avec la mini suite bureautique Google Documents.
Le offline pour les services Google
Depuis le mois d’avril, et après installation préalable de Gears qui peut être téléchargé à partir de cette adresse, il est en effet possible de profiter de Google Documents en mode hors ligne. Ainsi, après un premier chargement du service, l’utilisateur non connecté peut accéder à ses documents, les modifier pour une synchronisation lors d’une connexion ultérieure. Ce même principe devrait être appliqué prochainement à Gmail et Google Agenda si l’on en croit Google Operating System, se faisant l’écho d’un billet publié par Adrew Fogg qui a ses entrées dans les bureaux de la firme de Mountain View et a pu voir fonctionner ce support offline. Un délai de 6 semaines est annoncé pour une mise en application.
Selon Fogg, Google devrait également ajouter le support SyncML pour les contacts Gmail, ce qui devrait permettre une synchronisation de données avec les appareils mobiles dont probablement l’iPhone 3G.
A noter par ailleurs concernant Gmail, un récent remaniement au niveau de la gestion des contacts avec l’apparition de deux sections distinctes pour les contacts :
- fréquemment utilisés : les contacts sont ajoutés manuellement
- suggérés : les contacts sont ajoutés automatiquement
Google Documents s’élargi avec le PDF
Jun 18th
La solution bureautique en ligne de Google prend désormais en charge l’importation des fichiers au format PDF.
C’était l’un des souhaits les plus fréquemment formulés par les utilisateurs de Google Documents et c’est pourtant très discrètement que le firme de Mountain View l’a partiellement exaucé : le support des fichiers au format PDF.
La modification pour plus tard
Depuis la fin de la semaine dernière, il est en effet possible d’importer, de prévisualiser et de partager des fichiers PDF dans Google Documents. Manque bien sûr encore à l’appel la fonctionnalité d’édition mais cela ne devrait pas trop tarder, et en attendant il est quand même possible de copier et coller du texte dans un autre document. Du côté des restrictions, l’importation PDF est limitée à 10 Mo à partir de l’ordinateur, et 2 Mo à partir du Web.
Le populaire PDF en bureautique vient donc s’ajouter à la liste des formats déjà pris en charge par Google Documents. A savoir pour l’importation : fichiers HTML et texte brut, Microsoft Word (.doc), Rich Text (.rtf), OpenDocument Text (.odt) et StarOffice (.sxw).
En ce qui concerne les feuilles de calcul, peuvent être importés les fichiers Microsoft Excel (.xls), OpenDocument Spreadsheet (.ods), les fichiers à l’extension .cvs ainsi que les fichiers Microsoft PowerPoint (.ppt, .pps) pour l’outil de présentation toujours en ligne.
Google continue de faire cavalier seul!!!!
Jun 16th
Sur le périmètre de sites audités par XiTi, Google continue de faire cavalier presque seul dans le domaine de la recherche Web.
Les baromètres XiTi des moteurs de recherche s’enchaînent mois après mois et le constat est presque toujours le même,froid et implacable pour la concurrence. Google règne en maître incontesté et semble tout bonnement indétrônable.
Google et puis… Google
Pour le mois de mai 2008, sur l’ensemble des plus de 90 000 sites francophones audités par XiTi, Google a enregistré une part de visites de 90,33 %, et la meilleure progression par rapport à avril. La concurrence continue de tirer la langue, incapable de suivre l’envolée Google. Yahoo! affiche un petit 2,90 % repassant sous la barre des 3 %, tandis que Live Search de Microsoft est crédité de 2,45 %. La hausse pour Google, et donc la baisse pour ses plus proches concurrents.
Qu’est ce que Google AdWords?
Jun 11th
C’est en 2000 que Google a commencé à réaliser des profits considérables, grâce au système de publicité en ligne, Google Adwords.

Adwords vous offre des publicités textuelles qui surviendront lors d’une recherche par mots-clés. Cette publicité apparaîtra dans le haut ou dans la partie droite de la page. De plus, Adwords met à votre disposition une interface dans laquelle vous avez la possibilité de choisir les éléments que vous désirez voir apparaître dans votre publicité, par exemple : un titre, une description et une adresse de destination.
Pour voir les publicités s’afficher, il vous suffira d’acheter quelques mots-clés. Lorsqu’un internaute recherchera un de ces mots-clés, dans Google, votre publicité apparaîtra.Google Adwords fonctionne selon un système d’enchère des mots-clés. C’est celui qui gage le plus haut pour un mot-clé qui aura la première position pour ce mot. Il y a d’autres éléments que Adwords prend en considération pour le positionnement des publicités, par exemple le Google Quality Score.
À la différence des publicités traditionnelles, Adwords vous permet une gestion beaucoup plus adéquate. Par exemple, le montant se compose en un mode CPC ou coût par clic. De cette façon, vous payez uniquement lorsqu’il y a un clic sur votre publicité. De surcroît, Adwords vous permet de choisir une langue en particulier et une région à l’intérieur des grandes villes, etc.
Avec Google Adwords vous pourrez savoir combien vous dépensez par jour, par mot-clé, par campagne, etc. Il vous permet aussi de connaître les résultats de votre campagne et ainsi d’augmenter votre rendement.
L’importance du référencement Naturel au sein du eMarketing
May 30th
Le but de votre site Internet est d’être vu par un maximun de gens et donc d’attirer de nouveaux clients.
Pour une visibilite maximale, il est essentiel d’être répertorié dans les plus grands moteurs de recherche qui servent d’annuaires commerciaux pour les internautes. Une fois inscrit, vous apparaîtrez dans les resultats de recherche et de nouveaux clients pourront vous connaitre et vous joindre.
De ce fait le référencement, appelé aussi Search Engine Optimisation (SEO), est un élément essentiel de toute stratégie WebMarketing.
Le référencement, consiste à optimiser un site Internet afin qu’il soit indexé au mieux par Google et les moteurs de recherche.
Avec un bon référencement, vous augmentez le nombre de visiteurs sur votre site.
La position d’un site dans les résultats de recherche est déterminée par de complexes algorithmes de tri, appliqués à d’énormes bases de données en évolution constante. Google utilise de nombreux facteurs pour déterminer la position d’un site et le classement final dépend entre autres de l’optimisation du contenu rédactionnel, du choix stratégique des mots clés et de leur disposition dans le code informatique HTML/PHP, de la densité d’utilisation de ces mots clés, de la qualité des liens, et
encore bien d’autres facteurs dont la quantité et la qualité des liens extérieurs qui font référence à votre site (backlinks). Il est donc important de faire un
audite de son site pour voir si il est “Google Friendly”.
Vous l’avez compris avoir un site optimiser pour les moteurs de recherche est très important.
Recherche en ligne : Google progresse, mais c’est bien le seul
May 26th
Alors que ses principaux concurrents affichent tous une baisse de leur audience, le moteur de recherche en ligne Google progresse et conforte ainsi sa domination dans le secteur aux États-Unis
L’institut d’étude comScore vient de publier son dernier rapport sur l’audience de la recherche en ligne aux États-Unis. Au cours du mois d’avril, les internautes d’outre-Atlantique ont effectué 10,58 milliards de recherches, soit 2 % de moins qu’au cours du mois de mars.
Comme à l’accoutumée, dans le top 5 des moteurs de recherche en ligne, on retrouve les portails Google, Yahoo!, Microsoft, AOL et Ask, avec Google qui domine très largement les 4 autres avec 61,6 % des requêtes passées par lui. C’est de surcroît le seul moteur de recherche dont la part de marché a augmenté, de 1,8 point ici. Les autres affichent un recul compris entre 0,2 et 0,9 point.
- Google : 61,6 % en avril contre 59,8 % en mars
- Yahoo! : 20,4 % contre 21,3%
- Microsoft : 9,1 % contre 9,4 %
- AOL : 4,6 % contre 4,8 %
- Ask : 4,3 % contre 4,7 %
Au niveau du volume de recherches effectuées, Google est également le seul à la hausse. Elle n’est que de 1 % certes, mais à comparer aux baisses constatées sur les autres portails et comprises entre 5 et 9 %.
- Google : 6,51 milliards de recherches contre 6,44 milliards
- Yahoo! : 2,16 milliards contre 2,30 milliards
- Microsoft : 961 000 contre 1,01 milliard
- AOL : 491 000 contre 521 000
- Ask : 458 000 contre 503 000